La directrice le jure pourtant : «Je ne veux pas en faire des boniches ! A contrario de l’éducation nationale, nos programmes sont genrés. Dans une école pour garçon, il faut enseigner la politique parce qu’ils sont destinés à gouverner. Les filles, elles, doivent accomplir leur mission féminine, notamment la maternité.»
Ça me rappelle ma publi de mardi, où l'on trouvait, parmi d'autres horreurs :
Nous, on aime les hommes...quand ils refont imperturbablement le monde. [...] Ils réinventent la politique. [...] Nous leur gardons les pieds sur terre en leur tricotant des chaussettes.
PARCE QUE ÇA NOUS FAIT PLAISIR.