La raison :
Son épouse, Audrey Prévost, titulaire d'un master de droit de Paris-1, a passé le troisième concours de l'ENM, la voie réservée aux professionnels du privé. Un concours dont le taux de réussite est inférieur à 5 %. Elle obtient plus de 12 de moyenne aux écrits, décroche 14 au grand oral, et termine 9e du classement. Des résultats qui, en temps normal, ouvrent les portes de la magistrature.
Après les épreuves, et non avant, Audrey Prévost reçoit une lettre lui signifiant qu'elle ne remplit pas le critère d'“activité professionnelle particulièrement qualifiante”. Le motif central : son travail juridique au sein de VideoLAN, mené bénévolement pendant dix ans, n'est pas reconnu.