mas

joined 3 months ago
[–] mas@feddit.fr 1 points 6 hours ago

Au fait, quand l'État prend peur, il recule. Ce qui n'a pas vraiment été le cas avec les exemples que tu cites sauf les Gilets Jaunes puisque l'augmentation de la taxe carbone a été annulée. L'aéroport de NDDL est aussi un exemple qui a fonctionné, l'outil étant l'occupation d'une zone mais aussi en partie la violence comme moyen d'action.

 

La France insoumise contestait cette qualification. Le Conseil d’Etat a pourtant confirmé la classification du parti de Jean-Luc Mélenchon à «l’extrême gauche» et celle de l’Union des droites pour la République (UDR), le parti d’Eric Ciotti, à «l’extrême droite» pour les élections municipales de mars 2026 après avoir été saisi par les deux formations politiques.

[–] mas@feddit.fr 1 points 17 hours ago (2 children)

C'est heureusement loin d'être le dernier outil, pas besoin d'être des millions dans la rue pour s'opposer à l'État et sa politique.

[–] mas@feddit.fr 0 points 19 hours ago

Ce n'est pas mon seul argument...

[–] mas@feddit.fr 3 points 19 hours ago* (last edited 19 hours ago) (6 children)

Le titre de l'article est vraiment pourris.

J'ai pas compris la "menace" de quitter la France, c'est censé effrayer Darmanin ? Qu'est-ce qu'il en a à carrer.

Sur le fond, Darmanin est un con et la décision n'a pas de sens, on le sait. Pour autant la position qui consiste à interpeller publiquement un ministre, grâce à son statut, pour dénoncer une situation personnelle et en faire tout un drama dans des médias (à ses pieds) quand ça touche un de ses proches, c'est une belle position individualiste de privilégié.

Bon nombre de décisions sont prises depuis toujours qui font que l'État cultive l'entre-soi, mais c'est que quand ça touche sa compagne que c'est un scandale.

 

Début février, face à la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, la ministre de la Culture démissionnaire a accusé le magazine d'avoir tenté de monnayer un témoignage la concernant. Des allégations que les équipes de "Complément d'enquête" ont rejetées en bloc. Franceinfo révèle des documents venant appuyer leur version.

 

C'est l'un des arguments avancés en France par les partisans d'un accès encadré aux communications chiffrées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée : le piratage – appelé piégeage par le ministère de l'intérieur – des téléphones par la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) ne produit pas les résultats escomptés. Et pour cause, le taux de réussite du service est compris entre 25 et 30 %, a appris Intelligence Online. Même en cas de succès, la manœuvre n'est efficace que durant quelques jours.

FrancePiratage de téléphones : quel est le taux de réussite de la DGSI ?Publié le 16/02/2026 à 5h00 GMT.Au sein de la DGSI, cette mission est confiée au Service technique national de captation judiciaire (STNCJ), rattaché à la direction technique. Il travaille sur des logiciels capables d'extraire discrètement d'un appareil informatique des données utiles à la progression d'une enquête. En clair, il donne aux policiers les moyens de pirater les smartphones ou ordinateurs de toute personne mise en cause dans un dossier judiciaire.La possibilité de contraindre les messageries chiffrées à fournir aux autorités les clés de déchiffrement sur réquisition judiciaire ou autorisation administrative, qui a été rejetée lors de l'examen de la loi contre le narcotrafic l'an dernier, est revenue sur la table début 2026 (IO du 27/01/26). Le premier ministre Sébastien Lecornu a confié, le 21 janvier, au président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, Florent Boudié, une mission visant à explorer sur le sujet les "possibilités d'évolution des dispositifs juridiques existants".Selon nos sources, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, Pascal Mailhos, le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, Nicolas Roche, la patronne de la DGSI, Céline Berthon, ainsi que des représentants de la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED) et de Tracfin ont figuré parmi les premiers auditionnés.