Victime d’un couac technique mardi, la première banque française s’est livrée une passe d’armes pleine d’humour avec Burger King. Passer la publicité Passer la publicité
Comment transformer un couac en coup de communication ? Le Crédit Agricole vient d’en donner une démonstration plutôt réussie. Mardi après-midi, la première banque française a envoyé à ses clients une mystérieuse notification intitulée «Test Cédric» . Une maladresse, émanant visiblement du service informatique de la banque, qui a rapidement provoqué un afflux massif de connexions, saturant le service et bloquant temporairement l’accès à leurs comptes pour des milliers de Français.
L’occasion était trop belle pour Burger King, habitué à rebondir avec humour - et à son avantage - sur l’actualité. Un peu plus d’une heure après l’incident, le compte X de l’enseigne de restauration rapide a republié la capture d’écran d’un internaute montrant la fameuse notification, accompagnée d’un message aussi simple qu’efficace : «Cédric, si jamais :» suivi d’un lien vers son site de recrutement.
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C’est alors que Crédit Agricole entre à son tour dans la danse. Plutôt que de subir les moqueries - qui ont tout de suite fusé sur la toile -, l’établissement bancaire mutualiste a choisi de jouer la carte de l’autodérision. Habituée aux prises de parole décalées sur son compte X, la banque a repartagé le message de Burger King en répondant : «Envoyez des Whopper d’abord, après on parle affaires», un clin d’œil au burger vedette de la chaîne américaine.
Et la riposte ne s’est pas arrêtée là. Une heure plus tard, le Crédit Agricole pousse le curseur encore plus loin en changeant sa photo de profil sur X. Sous son logo apparaît désormais une nouvelle identité : «Cédric Agricole». Le tout accompagné d’un message plein d’autodérision : «Quand on est la première banque des Français, on ne laisse personne tomber. Et surtout pas Cédric. #NewProfilePic».
Ce qui aurait pu rester une simple bourde technique s’est ainsi transformé en une opération de communication gagnant-gagnant pour les deux marques. Burger King, coutumier des détournements humoristiques de l’actualité, n’en est d’ailleurs pas à son premier coup d’éclat. En mars 2025, l’enseigne avait déjà su capitaliser sur un moment devenu viral lorsque François Bayrou, alors premier ministre, avait laissé échapper un surprenant «Hum… Burger King» en plein conseil municipal. La séquence, largement relayée sur les réseaux sociaux, a servi de «jingle» au dernier menu au cheddar de l’enseigne.
anonyme
le 10/06/2026 à 01:36
Le Cédric de la comm rigole. Le Cédric du test rigole moins mdr
Il me semblait que les médias transphobes ne sont pas les bienvenus sur jlai.lu ? @professeur_falken@jlai.lu
De mon avis, pouvoir s'appuyer sur le Figaro quand on s'adresse à un auditoire qui n'est pas un auditoire de gauchistes écolos woke contestataire c'est très efficace. Par exemple, le Figaro a fait un article : "Le taux de pauvreté des enfants augmente en France alors qu’il diminue dans le reste de l’Europe". Si tu veux aborder le sujet face à des gens qui ne te sont pas favorable, ta force de frappe est bien plus forte si tu cites le Figaro. Ils n'oseront pas dire que c'est faux.
C'est la méthode que Noam Chomski a pu utiliser et je la trouve implacable.
C'est aussi un moyen de prendre la température. Savoir que même le Figaro en parle, c'est une information intéressante.
@repivo@jlai.lu Le consensus précédent était effectivement que le Figaro était toléré quand ils avaient un point de vue avec de la valeur ajoutée ou qu'ils étaient les seuls à traiter d'un sujet, mais que d'une manière générale, on cherchait plutôt des sources qui n'étaient pas marquées aussi *phobe.
Si tu as une autre source c'est mieux.